Guérir par le microbiote

Fatigué, mal partout, enrhumé, assoiffé, frileux, dépendant, irritable, déprimé, angoissé, peau sèche, boutons, mycoses, déficit d’attention, du mal à agir….. Et si c’était vos intestins?

Le milieu scientifique [rien à voir avec la médecine, enseignée par les industriels aux médecins] est unanime : le microbiote intestinal, 1 à 2 kg de « microbes », est en symbiose avec l’être humain, il en fait partie. Nos émotions dépendent fortement de lui, et avec elles nos troubles psychiques. Il est notre meilleure défense immunitaire. … Du moins il le serait, si on ne le détruisait pas!

Les antibiotiques en particulier, mais bien d’autres éléments viennent le détériorer. Le principe de l’antibiotique (anti-vie), c’est de bombarder une ville dans laquelle se cachent quelques ennemis. Après, il ne reste presque rien, et dans les ruines ne restent pas forcément les meilleurs.

Mais ce qu’on a très peu exploré, malgré l’évidence, c’est ce qu’on lui apporte de l’extérieur, à cette ville. Donnez de la nourriture, elle prospèrera. Donnez de la drogue, vous n’aurez vite que des dealers et des drogués.

Quand on n’essaie pas de compliquer une équation aussi simple, une voie de guérison de nombreux troubles chroniques s’ouvre alors : apporter les bons éléments pour garder une belle flore intestinale en symbiose avec notre corps.

Pour cela chacun y va de son régime, mais certains éléments font consensus, là encore : l’excès de nourriture (nous français mangeons bien plus que nécessaire et ne savons plus reconnaître la faim), les produits laitiers, céréaliers et à base de sucre raffiné sont toxiques, il font se développer une flore intestinale malade qui nous rend malade au lieux de nous protéger. D’autres se méfient de l’alcool, des médicaments, du sel, du café, des légumineuses et autres apports massifs d’amidon, des produits animaux, des produits cuits, de certains légumes etc.

Mais ce vers quoi le bon sens et les résultat scientifiques nous mènent, c’est simple comme bonjour : vous êtes dans la nature, sans outils et sans aide, que faites-vous? Vous mangez ce qui est à portée, juste en cueillant : des fruits, des légumes de surface ou à peine enterrées, des noix. Avec un peu de chance, donc rarement, vous attraperez un lapin un peu lent. Il y a de bonnes chances que cette nourriture facile d’accès soit celle qui correspond aux besoins réels de notre espèce. Notre corps n’est pas équipé pour chasser ni cuire les aliments. Suivant le régime Seignalet qui a fait ses preuves, on ne cuit pas les légumes, ou à basse température. Et pour lui une viande ne doit jamais être cuite. Évidemment, les aliments doivent êtres sains, sans pesticides etc., donc bio.

Rien de plus simple, me direz-vous, si vous n’êtes pas déjà en train de calculer ce que ça vous coûtera de ne vous nourrir que de fruits et légumes bio. Si vous êtes en bonne santé, vous avez raison. Mais si votre intestin est poreux, s’il ne sait plus évacuer les selles sans un apport constant de trop grandes quantités de « nourriture », si vous avez déjà mal au ventre, si vous êtes envahi d’infections et de douleurs chroniques, le chemin sera bien plus long!

Imaginez-vous face à une inondation, dont vous percevez enfin la source. En premier lieu, on bouche les trous! On ne rajoute pas de choses inutiles. On répare la canalisation, sans quoi tout autre effort sera inutile. Quand ça tient assez bien, on peut régler le reste. On pompe vite l’eau, un maximum d’eau, avant que ça ne pourrisse trop. On vire tout ce qui a été détruit, on fait le grand ménage, c’est long et ce n’est pas beau à voir, mais on n’a pas le choix. Et enfin, on reconstruit. Penser votre corps de cette façon vous aidera à ne pas empirer votre état en oubliant des étapes. Et surtout soyez patients!!

1 – Reboucher :
réparez votre intestin avec de l’eau de coco et une nourriture très douce : légumes bien cuits, fruits mous très mûrs ; jus de pomme, carotte, légumes verts et curcuma
apportez les éléments nécessaires : un peu de viande et de gras de qualité (huiles bio vierges extraites à froid)

2 – Vider : aidez les émonctoires, ces portes de sortie du corps, et la lymphe qui y conduit
- intestins
réduire l’apport alimentaire, pourquoi pas faire un jeûne court
beaucoup d’eau associée à de la poudre de tégument de psyllium, ou de graines de chia, ou de graines de lin (tous à tremper avant d’avaler avec beaucoup d’eau) pour le transit
charbon activé ou de l’argile pour faire une partie du travail
massage intestinal, voire lavement ou hydrothérapie du colon
si votre intestin est assez reconstitué, légumes crus
- foie
cures de jus de citron le matin au réveil, chardon-marie
- reins
eau et diurétiques si votre urine est foncée
- poumons
amplifier sa respiration, de préférence dans des lieux peu pollués
éviter de fumer ou de vapoter
cracher un maximum en cas de mucosités (avec N- acétylcystéine si besoin)
exclure tout polluant de la maison
- peau
sauna, hammam, gommage à grains, sport (modéré, il ne faut pas que ça vous fatigue plus) pour transpirer
brossage à sec, gant de crin pour évacuer en surface
refuser les polluants de la peau : déodorant, maquillage, crèmes inutiles, excès de lessive et d’adoucissant sur les vêtements, gel douche à base de pétrole
- nez, oreilles
mouchez-vous et ne reniflez jamais, laissez sortir le mucus!
supprimez les bouchons dans les oreilles avec de l’eau oxygénée et rincez abondamment car c’est corrosif
- lymphe
pour que les toxines arrivent aux émonctoires, marcher une demi-heure par jour, inspirer amplement, se masser ou se faire masser et privilégier un repos mouvant (hamac, chaise à bascule, balançoire etc.)

3 – Reconstruire : aller chercher dans les recoins le matériel inapproprié qui a été utilisé par le corps par défaut, pour le remplacer par du neuf, très lentement, en s’adaptant au rythme des émonctoires
chélation des métaux avec xénosulf ou le trio : coriandre, ail des ours et chlorella ou charbon actif
apport de substances adaptées : fruits et légumes bio crus, surtout les plus colorés, probiotiques (kombucha, kefir de fruits), exposition au soleil

Une petite source sur l’importance du microbiote côté santé physique ET psychologique : http://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/5e5e01018303790194275ded0e02353c.pdf

Fatigué, stressé, déprimé?

Stress, sommeil, excitation, mal être, lassitude, agacement, ennui, mauvaise humeur, on met un peu tout et n’importe quoi sous le terme de « fatigue ».

Tous ces éléments sont en effet interdépendants, mais si on s’intéresse de près à la définition exacte de chacun et si on apprend leurs liens, alors on sera en capacité de lutter contre leurs retentissements dans notre vie. Chaque problème n’a pas la même solution.

La fatigue, c’est le manque de repos. Elle n’est pas causée par le stress, le manque de sommeil ou autre, non, elle est causée par un manque de repos. De repos adapté. Si une batterie est à plat, on ne la recharge pas que 5 minutes. Si on a travaillé intensément toute la journée, couru chercher les enfants à l’école, surveillé les devoirs et le bain, été stressé, mangé vite et mal, eu froid, etc., alors se coucher à 23h parce qu’on a besoin de souffler un peu pour se lever à 6h le lendemain, c’est se rendre malade.

Le repos, c’est l’absence d’effort, qui sert à concentrer toute l’énergie du corps vers les fonctions régénératrices : sommeil, digestion, cicatrisation, renouvellement des cellules. Le sommeil n’en est qu’une partie, importante mais non suffisante. Ce repos est gêné par l’utilisation voulue ou subie du système nerveux sympathique, celui de l’action. Pour se reposer, il faut supprimer les stimulations externes et les utilisations volontaires de ses capacités physiques ou mentales. Tout comme votre coeur continue à battre, vos pensées sont toujours là, mais elle peuvent vagabonder, sans concentration, sans effort.

Avoir sommeil et être fatigué c’est bien différent, on le remarque plus facilement chez les enfants qui ne veulent pas dormir : plus ils sont fatigués, moins ils ont sommeil. Avoir sommeil, c’est s’endormir dès qu’on a les conditions pour, ce qui veut dire qu’en se couchant dans le noir et dans le calme l’endormissement est quasi instantané. Une personne en parfaite santé n’est fatiguée que quand elle a sommeil, elle n’a donc jamais de difficultés à s’endormir, et une bonne nuit de sommeil lui redonne toute l’énergie nécessaire.

Si vous êtes fatigué sans avoir sommeil, soit c’est occasionnel parce que vous êtes stimulé (une bonne soirée entre amis par exemple), soit c’est le signe d’une santé altérée. Les personnes épuisées, à bout de nerfs, ne savent généralement plus dormir, et c’est à elles que s’adresse en priorité cet article.

Pour comprendre ce phénomène, il faut caricaturer le fonctionnement complexe des messagers du corps : neurotransmetteurs et hormones. En gros, il y a trois types de message : « Cool-cool… », « Hop-hop! » et « Viiiiiiiiiite!!! »

Tôt le matin, le corps est programmé pour déclencher son réveil interne : plein de messages Hop-hop! Malheureusement, on se lève souvent AVANT ce réveil naturel, avec un réveil artificiel. S’il n’arrive pas à se régler sur le réveil-matin, notre corps subi tous les jours ce fait comme une agression et réagit par un stress quotidien : au réveil artificiel, il libère un grand coup de « Viiiiiiiiite!!! ». Plus on est fatigué, moins on sait réagir à ce message, censé être rare… on peut alors enchainer avec un retard ou une précipitation pour éviter un retard, 2e coup de stress quotidien.

Dès le réveil nous sommes donc en mode « Hop-hop! » ou « Viiiiiiiiiiite!!! » : énergie saine ou stress.

Les deux n’ont pas le même fonctionnement, le stress est prévu pour des situations d’urgence (fuir un prédateur dans la jungle) très courtes et occasionnelles, malheureusement dans une société qui nie les besoins primaires il est bien trop utilisé, quotidiennement.

Sans repos suffisant, « Hop-hop! » l’énergie saine n’existe plus. Il ne reste alors que « Viiiiiiiiiite!!! », le stress permanent. On confond souvent stress et absence de plaisir (anhédonie), ce n’est pas vrai. Les accros à l’adrénaline passent leur temps à rechercher une forme de plaisir liée au stress. Si entre 2 shoots ils ont un repos adapté, aucun problème, le corps est conçu pour ce fonctionnement. Le problème du mode « Viiiiiiiiiiite!!! », c’est qu’il est bien plus fatigant que le mode « Hop-hop! ».

Pourquoi ne sait-on plus se reposer? Il suffirait de passer en mode « Cool-cool… » pourtant? La réponse est là : l’épuisement n’arrive jamais du jour au lendemain. Dans une vie active, si elle l’est trop, ou si elle active trop le stress, chaque jour le stress s’accumule.

Schématisons : disons qu’il faut 1h de pur « Cool-cool… » par heure de « Hop-hop! », il en faudrait 3 pour 1h de « Viiiiiiiiiiite!!! ». Ce qui nécessite 2h de repos en plus. En reprenant l’exemple du simple réveil trop matinal, on voit que se presser le matin fait perdre 2h dans la journée. La personne réveillée en forme pourra être active 2h de plus que celle réveillée fatiguée pour arriver à un même état de forme le soir. Si les deux utilisent la même énergie « Hop-hop! » dans la journée, celle réveillée fatiguée devra se reposer deux heures plus tôt pour se réveiller en forme le lendemain, tout comme une voiture roulant plus vite brûlera tout son carburant sur une distance plus courte. Si les deux personnes ont la même activité dans la journée, alors la fatiguée aura 2h de repos manquant le lendemain matin. 4h le surlendemain, etc. Et très vite, il ne reste aucune énergie « Hop-hop! » disponible.

C’est pourquoi on peut arriver au burn-out très vite, ne fonctionnant plus qu’en alternance « Cool-cool… »/ « Viiiiiiiite!!! ». Chaque action est guidée par le stress, on est alors hyper vigilent, speed, agressif, indécis, agacé, pointilleux, hypersensible etc. Tout ceci empêche une bonne nuit de sommeil, et voilà le cercle vicieux : fatigue -> stress -> fatigue etc. Au point que certaines personnes peuvent en arriver finalement à avoir une activité presque inexistante sans pour autant savoir se reposer.

Dans une société qui nie la nécessité de prendre en compte la fatigue et le stress à leur réel niveau de gravité, cette situation peut mener à la dépression par la culpabilité, l’exclusion, le sentiment que la situation ne peut qu’empirer etc. et on a de ce fait tendance à confondre fatigue et dépression.

Si vous vous reconnaissez dans ces explications, vous avez sans doute le besoin urgent d’une cure de repos : il s’agit de s’arranger pour n’avoir AUCUNE obligation durant plusieurs jours, voire des semaines selon votre état, et de réapprendre à vous reposer. Concrètement ça peut passer par un congé ou un arrêt de travail, le départ en vacances ou l’envoi des enfants et du conjoint en famille ou en colo, l’engagement d’une aide à domicile etc.

Ca peut être long, car dans un premier temps l’absence d’énergie vous maintient en état de stress, qui empêche le sommeil et provoque l’ennui. Au départ il peut s’agir de trouver les activités les plus calmes possible et de les accomplir lentement, jusqu’à ce que la relaxation s’installe et que la sensation de sommeil revienne.

Une journée type ressemble à ça : se réveiller naturellement, trainer au lit, déguster un fruit ou deux quand la faim arrive, faire ses courses très tranquillement, marcher un peu, lentement, et se poser au soleil, faire une sieste ou une activité de type « farniente » : regarder un film, lire un livre, siroter un jus, passer un coup de fil à une personne qui ne vous stresse jamais, ignorer l’appel de celle qui est moins bénéfique, et vous recoucher quand vous le sentez, sans pression. Vous serez sans doute très décalé, ce n’est pas grave, l’essentiel est de couper tout type de stress! Si vous vous dépêchez de vous coucher, vous réactivez le stress au moment de dormir, ça ne peut pas marcher.

Vous ne ferez « rien d’utile », à part l’essentiel : vous remettre en état de marche normale. Acceptez l’idée que c’est un passage obligé, que durant cette période la vaisselle sale ne tuera personne, les amis ne vont pas disparaitre, le maquillage vous est bien inutile, les travaux peuvent attendre, bref RIEN n’est nécessaire à part ce qui vous permet d’avoir un revenu (envoyer son arrêt de travail par exemple), de ne pas avoir de soucis ensuite (loyer, factures, petit mot à papa-maman pour qu’ils sachent que c’est normal si je ne réponds pas au téléphone) et de vous régénérer : repos, nourriture, soleil.

Il faut évidement éviter tout excitant, alimentaire (café, thé, chocolat, soda, alcool, sucre raffiné) ou autre (tabac, drogue, émotions).

Vous serez prêt à reprendre une vie normale quand vous vous réveillerez naturellement et passerez toute la journée en forme : à la fois énergique, calme et joyeux!

La constipation, origine de nombreux soucis de santé

« En général, la constipation est bénigne et disparaît d’elle-même en quelques jours, grâce à un régime alimentaire adapté. Cependant, si elle persiste, certaines complications peuvent parfois survenir : hémorroïdes ou fissures anales; incontinence fécale; occlusion intestinale. Si l’occlusion intestinale n’est pas traitée à temps, elle peut dégénérer et entraîner la mort (nécrose) de la partie de l’intestin qui est bloquée. Une perforation de l’intestin peut s’ensuivre et provoquer une péritonite, menant à des infections graves, voire au décès. »

Comme un moteur de voiture qui ne fonctionne que si on lui apporte de l’essence et rejette des gaz d’échappements, le corps humain doit être alimenté et évacuer les déchets qu’il produit. Mais il est plein de ressources, c’est pourquoi nous sommes capables d’avancer malgré des tas de dysfonctionnements, là où une voiture se serait juste arrêtée en attendant qu’un garagiste la répare. En revanche il s’abime de plus en plus s’il doit puiser de l’énergie par des voies détournées, ce qui est le cas lorsqu’on est constipé.

L’échange se fait par la paroi de l’intestin : y entrent les nutriments, essentiels au fonctionnement optimal des cellules, et sortent les déchets. Si la paroi est bouchée, rien ne va plus. Le corps doit trouver des nutriments dans ses propres organes et il se consomme lui-même, tandis que l’alimentation empire le bouchon.

Il faut donc traiter toute constipation chronique comme une urgence vitale et mettre en place des techniques efficaces immédiatement.

 

A EVITER

Ne surtout pas pousser fort quand on est aux WC !

Plus du tout de gluten : blé/froment, pain, pâtes, semoule, farine, gâteaux, crêpes, pâtes à tarte etc.

A éviter en priorité : toutes les céréales : orge, maïs etc. (le riz est le moindre mal)

A éviter aussi au départ : légumineuses (haricots blancs et rouges, pois chiches, lentilles, pois cassés etc.)

Ne pas irriter : pas de produits laitiers, tomates, poivrons, piment, aubergines, épices sauf celles conseillées ci-dessous, alcool ;

diminuer les produits favorisant le transit s’ils provoquent une diarrhée

 

A PRIVILEGIER

Manger peu à chaque repas et ne pas avoir peur de sauter quelques repas, manger beaucoup ou lourd n’apporte que plus de déchets. Il faut manger MOINS que la moyenne des gens, mais mieux.

Boire entre 1 et 2 litres d’eau par jour

Marcher au minimum 30 minutes par jour, les mouvements doux aident au transit

Se reposer et se relaxer pour laisser le corps concentrer son énergie sur le transit (système nerveux entérique)

Réparer et adoucir avec : jus d’aloe vera, eau de coco (trouvables en « alimentation du monde » ou bio), curcuma avec poivre noir, jus de pomme et de carotte

Banane à volonté, la plus mûre possible

Quasiment que des légumes, cuits ou en jus s’ils sont durs, crus s’ils sont mous.

Légumes verts de préférence : salade, épinards, blettes, avocat, concombre etc.

Autres légumes : fenouil (aide au transit), racines : céleri, carottes, pommes de terre, navets + courgettes, petits pois, haricots, verts etc.

Un peu de fruits mous, les autres seulement quand le transit est revenu et si pas de douleur abdominale

 

Si ça ne suffit pas, diète aux jus et bouillons 1 ou 2 jours avec poudre de lin ou de tégument de pysllium

Pour en savoir plus

Avant de vous précipiter sur la vidéo, lisez le résumé que j’ai concocté pour vous. Et avant d’appliquer des conseils, quels qu’ils soient, prenez le temps de bien voir où vous en êtes et de quoi vous avez besoin, car agir sans savoir c’est à coup sûr empirer son état!




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